COLLIGNON HARDT VANDEKEEN HAINES ENCLOSES AVANT-PROPOS Le vieil Adam, agenouillé de dos, pleure au fond de sa caverne. Son torse est nu, ses cheveux blancs sur les épaules. Il jette les bras au travers d'un brancard à même le sol. Je suis celui qui gis, pleuré par mon père, jambes brisées. Eve assise sur une pierre mâche indéfiniment du filament de viande. Elle parle à son maître à travers ses mâchoires serrées. Ils ont brisé les membres de ton fils. Ils nous ont relégués sous la voûte. Tel est le sort des traîtres. De mon brancard j'invoque le secours de l'Ange : « Gabriel délivre-moi d'eux, qui m'ont fait tant de mal. Je te purifierai dit Gabriel. Depuis longtemps Caïn mon frère nous abandonna pour mesurer la face du monde – et l'ange nous mena au voisinage du désert de sel nommé Dasht-i-Kévir. Partis chercher de l'eau dans cette immensité, Adam ni Eve ne reparurent jamais ; je n'é...
La toison d'o r ? qu'est-ce donc ? Un ordre de chevalerie prestigieux qui orna le col de tous les grands dignitaires de Bourgogne à partir de 1429, où il fut fondé par Philippe le Bon.Symbole de la splendeur d'une cour qui a vu son pouvoir s'étendre des Flandres à la France-Comté, sans compter le Charolais. Cette décoration se présente sous la forme d'un collier richemebt paré, au bout duquel pend la dépouille d'un antique bélier, dont la toison fut conquise par Jason et Médée après maintes péripéties héroïques et sanglantes, et nul doute que les poètes de cour n'aient rattaché l'illustre famille de Bourgogne, de sang royal français, aux héros de la grande histoire hellénique. La maison de Bourgogne, pendent la guerre de Cent Ans, défendit la maison de France à son profit futur, pensait-elle, tandis que les Armagnacs se seraient plutôt alliés aux envahisseurs anglais. Plus connue sans doute, l'époque illustrée par le conflit...
Personne du cortège n'est travesti. Est-ce que l'on distribue sur place les déguisements, ne fût-ce qu'un domino ? Tout cela s'épaissit, fait masse, par l'étroitesse d'un chemin de halage vers le nord. À gauche par miracle se dégage une petite place de parking rustique ; je prends la place d'un quitteur, qui se perd dans l'agglutinat. « Et si nous repartions cherche sa voiture personnelle ? » propose Arielle. Nous la placerions contre la tienne, et chacun de nous serait libre ». Poursuivant ses réflexions sur les femmes, Jojdh ou Fier-Cloporte ou moi nous demandons si elles ont usé bien rationnellement de toutes leurs nouvelles libertés. Ainsi, cette demoiselle italienne Mantoni, ex-Mantovani (rectification médiévale) se grattait-elle frénétiquement le cul, à s'en lacérer, pour éviter que je la sodomisasse, ce qui n'était pas dans mes intentions. J'aimais sa large face blême et sa voix de nez. Celle d'Arielle est embrouillée, f...
Si l'artiste (japonais je crois) se reconnaît, il me contacte. Pas de procès hypocrite svp, on prévient, d'abord.
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