COLLIGNON HARDT VANDEKEEN HAINES ENCLOSES AVANT-PROPOS Le vieil Adam, agenouillé de dos, pleure au fond de sa caverne. Son torse est nu, ses cheveux blancs sur les épaules. Il jette les bras au travers d'un brancard à même le sol. Je suis celui qui gis, pleuré par mon père, jambes brisées. Eve assise sur une pierre mâche indéfiniment du filament de viande. Elle parle à son maître à travers ses mâchoires serrées. Ils ont brisé les membres de ton fils. Ils nous ont relégués sous la voûte. Tel est le sort des traîtres. De mon brancard j'invoque le secours de l'Ange : « Gabriel délivre-moi d'eux, qui m'ont fait tant de mal. Je te purifierai dit Gabriel. Depuis longtemps Caïn mon frère nous abandonna pour mesurer la face du monde – et l'ange nous mena au voisinage du désert de sel nommé Dasht-i-Kévir. Partis chercher de l'eau dans cette immensité, Adam ni Eve ne reparurent jamais ; je n'é...
Un "Singe Vert" aurait dû venir. J'accepte les cookies. Il ne se détache pas non plus du bureau. Enfin, je suis bien content tout de même (oui, je suis un homme) de parvenir jusqu'ici, après 10 ou 12 mots de passe plus périmés les uns que les autres; j'essaie à présent avec une photo : Deux fois la même, dans les Landes, et de côté. En se penchant un peu ? L'émoticone me renvoie à des "signes spéciaux" : anagramme avec singes...Allez j'arrête, au cas où tout s'effacerait...
Saussure n'était pour moi qu'un nom. Très intrigant. Celui du commanditaire de Balmat et Paccard, premiers à franchir le Mont Blanc. Celui aussi du linguiste, son arrière-petit-fils, largement complété (Lévy-Strauss) ou combattu (Lacan) par la suite. Ferdinant Ferdinand de Saussure explora donc (linguistiquement) la Lituanie, (“on ne retourne pas en Lituanie”), pays dont la langue se rapprocherait le plus de l'hypothèse indoeuropéenne. Il s'agit même de patois lituaniens aujourd'hui disparus (schlektes vyrus pour “mauvais homme”, présentant à la fois deux racines, latine et germanique). Saussure interrogea des bergers, des vieilles femmes, des pasteurs. Il prenait des notes en allemand, ou en français, voire en latin. L'autrice est une Colombienne, profuse, parfois diffuse, incluant dans sa thèse tout ce qu'on relègue habituellement dans les notes finales : soulagement, mais aussi encombrement, car le lecteur avance dans des coulées de lave et de...
Si l'artiste (japonais je crois) se reconnaît, il me contacte. Pas de procès hypocrite svp, on prévient, d'abord.
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