Saussure n'était pour moi qu'un nom. Très intrigant. Celui du commanditaire de Balmat et Paccard, premiers à franchir le Mont Blanc. Celui aussi du linguiste, son arrière-petit-fils, largement complété (Lévy-Strauss) ou combattu (Lacan) par la suite. Ferdinant Ferdinand de Saussure explora donc (linguistiquement) la Lituanie, (“on ne retourne pas en Lituanie”), pays dont la langue se rapprocherait le plus de l'hypothèse indoeuropéenne. Il s'agit même de patois lituaniens aujourd'hui disparus (schlektes vyrus pour “mauvais homme”, présentant à la fois deux racines, latine et germanique). Saussure interrogea des bergers, des vieilles femmes, des pasteurs. Il prenait des notes en allemand, ou en français, voire en latin. L'autrice est une Colombienne, profuse, parfois diffuse, incluant dans sa thèse tout ce qu'on relègue habituellement dans les notes finales : soulagement, mais aussi encombrement, car le lecteur avance dans des coulées de lave et de...
"Allée courte", dans le Parc Bordelais si j'ai bonne mémoire...
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